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Snapchat Discover : un an après, quel bilan pour les éditeurs anglo-saxons ?



Snapchat Discover, le service de partages de contenus visuels de Snapchat, fête son premier anniversaire. International Business Times a interrogé plusieurs éditeurs anglosaxons présents sur le service pour en tirer un premier bilan. Désormais, une vingtaine de médias y disposent d’une “chaîne” (le nombre de chaînes varie selon les zones géographiques), du New York Times à Sweet, un “média” spécialisé dans la promotion de produits commerciaux et culturels. Pour y être présent, les éditeurs doivent s’en donner les moyens : le site féminin Refinery29 dispose d’une équipe de 10 salariés consacrés à Discover, tout comme Fusion. Le Wall Street Journal vient lui de se doter d’un département de cinq personnes. En termes d’audience, Cosmopolitan revendique 19 millions de vues mensuelles sur Discover en moyenne, tandis que Buzzfeed assure que ses vues sur Snapchat représentent 21 % de l’audience totale du groupe. L’ensemble des éditeurs semble enthousiasmé par ce service, malgré plusieurs limites : il n’y a aucune possibilité d’intégrer des liens extérieurs sur Discover, et donc de créer des passerelles avec le site de l’éditeur par exemple, et les données sur l’audience de Discover sont très partielles, Snapchat ne demandant qu’un nom d’utilisateur pour s’y inscrire. De plus, les règles pour entrer sur Discover sont obscures. Yahoo s’est par exemple fait sortir de l'application sans explications claires.

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