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L'alliance Gravity revendique un rythme annuel de 5 millions d'euros de revenus



Un an après son lancement, et avec un peu de retard sur les intentions affichées initialement par ses fondateurs, la plateforme qui propose data et média premium aux acheteurs annonce être dans une phase d'accélération. mind Media a interrogé Fabien Magalon (Gravity), Philipp Schmidt (Prisma Media Solutions), Grégoire Frémiot (mediarithmics) et Marie Le Guevel (Amnet / Dentsu Aegis France) pour dresser un premier bilan et évoquer les projets 2019.

 

La coalition Gravity, qui rassemble 25 groupes, dont une majorité d'éditeurs de presse (Lagardère Active, Les Echos et Le Parisien, Prisma Media, M6, etc.), avec deux opérateurs télécoms (SFR, Orange) et des éditeurs de contenus serviciels (Solocal Group, Fnac-Darty, Marketshot...), propose aux annonceurs d'activer des données dans un contexte média présenté comme premium (160 sites).

Rappelons l'ambition initiale de ses membres : offrir une alternative ou une complémentarité aux offres médias et data de Google et Facebook pour regagner des parts de marché publicitaires. Le projet pour y parvenir repose sur deux piliers. D'abord réunir suffisamment d'acteurs différents pour atteindre une masse critique afin de personnaliser des campagnes à grande échelle, ensuite appliquer un modèle de plateforme, et donc, une fois l'actif data constitué, le travailler, le protéger et le rendre activable par différents acteurs du marché : annonceurs, trading desks, agences, régies membres en tant que clients, dans un rôle de trading desk. D'où la création d'un outil technologique associant DMP et DSP, loué sous licence.

 

 

 
Nous avons créé, testé et amélioré le produit durant les six premiers mois, notamment les segments de données, un point central de l'offre. La commercialisation a véritablement débuté en mars"
Fabien Magalon
Gravity

 

L'absence relative de communication depuis la présentation du projet en septembre 2017, a entraîné des doutes de

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