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RGPD : une grande partie du trafic français toujours sans information de consentement internaute



Quatre mois après l'entrée en vigueur du RGPD, seule la moitié du trafic français traité par Teads et Smart est accompagné d'une information de consentement, ce qui complique le ciblage data sur l'autre moitié du trafic. En cause, le retard des éditeurs à mettre en place une consent management platform (CMP), et celui du transparency & consent framework (TCF) à prendre en compte l'intérêt légitime comme base légale. Certes, les éditeurs qui ont mis en place une CMP obtiennent le consentement de la quasi-totalité de leurs internautes. Mais les méthodes de certains pour y parvenir - enlever le bouton "refus", considérer que la poursuite de la navigation vaut accord - seront-elles longtemps tolérées par la Cnil ?

En obligeant les éditeurs à obtenir le consentement "univoque et éclairé des internautes" pour utiliser leurs données personnelles, le RGPD fait craindre aux acteurs de la publicité en ligne un assèchement de l'inventaire enrichi en data, qui présente de meilleurs CPM qu'un simple ciblage contextuel. En effet, qu'adviendrait-il si les internautes refusaient massivement ce droit aux éditeurs ?

L'industrie a pris les devants en mettant en place le transparency & consent framework (TCF) dans le cadre de l'IAB Europe, et des consent management platforms (CMP), que les éditeurs peuvent installer pour recueillir le consentement auprès des internautes et le transmettre à leurs partenaires (lire sur notr

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