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Mobile : qui installe les SDK publicitaires et pourquoi ?



Pour monétiser leurs audiences mobiles, les applications des éditeurs français intègrent en moyenne cinq SDK publicitaires. A quel type d'acteurs font-ils appel et pourquoi ? Comment s'organise cette chaîne de valeur ? Que va changer le RGPD ?Début février, mind Media révélait, à partir des données d'Exodus Privacy, un groupe d'activistes rassemblé en association depuis octobre pour analyser les traqueurs des applications mobiles Android, que celles de 39 éditeurs médias intégraient en moyenne, en date du début janvier 2017, cinq SDK publicitaires chacune (lire sur notre site).

Certains éditeurs ont découvert à cette occasion la présence dans leurs applications de tiers de monétisation avec lesquels ils nous ont assuré, sous couvert d'anonymat, n'avoir jamais signé de contrat. Sollicitée par mind Media, la présidente d'Exodus Privacy, Esther, indique que "depuis que nous avons changé de méthode de détection, début décembre 2017, aucune société qui est venue vers nous pour contester un rapport n'a été à même de prouver que l'on s'est trompé. Nous fournissons un outil qui permet par exemple aux responsables techniques de vérifier leurs applications avant de les proposer sur Google Play. Il est arrivé qu'un éditeur découvre des SDK publicitaires installés dans le code de base utilisé par le prestataire qui a développé son application." Mais la présence d'un pisteur ne signifie pas n&

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