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Brand safety : comment les annonceurs peuvent éviter les sites de fake news



Aux États-Unis, l'élection de Donald Trump a conduit plusieurs annonceurs et agences à assumer leur responsabilité dans le financement, via la publicité programmatique, de sites propageant de fausses informations et à entamer des actions concrètes pour ne plus y afficher leurs campagnes. En France, les marques se font plus discrètes. L'écosystème de sites de fake news est pourtant bien réel et constitue un réel danger pour leur image. Quelle est la position des annonceurs et quels sont les outils proposés par le marché ? mind Media a interrogé AppNexus, Integral Ad Science, Storyzy et l'agence DBi France (Havas).

L'influence des sites de fake news auprès des internautes a été mise en évidence lors de la campagne présidentielle américaine au deuxième semestre 2016, et son ampleur les six mois suivants. Il s'agit de sites proposant des contenus complotistes, extrémistes, propagandistes, mensongers ou simplement faux, recherchant le clic, à visée idéologique, politique ou commerciales.

Ces sites se dissimulent sous des URL respectables et se présentent généralement comme des sites d'information et s'appuient sur la viralité des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) ou sur les moteurs de recherche (Google). Basés sur un modèle publicitaire, ils enregistrent des revenus parfois importants. Ce qui crée un réel risque pour l'image des marques adossées à ces contenus par le biais du programmatique.

C'est l'une des tendances pointées par Appnexus dans

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