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Comment les chaînes TV intègrent le replay dans leurs stratégies de programmation



Grâce au replay, les téléspectateurs s’affranchissent des contraintes de diffusion des chaînes et visionnent les programmes quand ils le souhaitent. Les diffuseurs - et les annonceurs - se sont donc approprié ce mode de consommation. Quelles sont les contraintes règlementaires du replay en France et comment les groupes audiovisuels font-ils évoluer leurs offres ? Comment l’intègrent-ils dans leurs programmations ? Comment s’appuient-ils sur cette nouvelle consommation pour développer une offre complémentaire de l’antenne ? De quelle façon la monétisation publicitaire est-elle réalisée ?

Les téléspectateurs se sont pleinement approprié le replay, également appelé catch-up, télévision de rattrapage, consommation à la demande ou en délinéarisé... Ils regardent les programmes qu’ils ont ratés lors de leur diffusion en télévision, visionnent des bonus ou des extraits de leurs émissions préférées sur les plateformes numériques des diffuseurs (MyTF1 pour le groupe TF1, Pluzz pour France Télévisions, 6play pour le groupe M6, Arte+7 pour Arte, NRJ Play pour le groupe NRJ…) et des fournisseurs d’accès internet (FAI), parfois sur YouTube, Dailymotion ou Facebook… Pour certains programmes de niche, l’horaire de diffusion a de moins en moins d’importance, car ils sont largement consommés à la demande. Selon le baromètre de la télévision de rattrapage du CNC, 4,8 milliards de vidéos ont été vues en catch-up entre janvier et septembre 2016 (+ 33 % en un an), et même 5,6 milliards si l’on inclut les bonus vidéo et la consom

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