HiMedia : les coulisses de la crise entre son PDG Cyril Zimmermann et le premier actionnaire Benjamin Jayet

Les difficultés du marché publicitaire en ligne font vaciller l’un de ses acteurs français historiques. La régie publicitaire HiMedia a trop tardé à prendre le virage du programmatique et du native advertising, accusant plus de 40 millions d’euros de pertes en 2015. Ces mauvais résultats ont déclenché des tensions entre certains actionnaires et aiguisé les appétits. Benjamin Jayet, désormais premier actionnaire (15 %), reproche au fondateur et PDG Cyril Zimmermann ses choix stratégiques, les conditions de la cession des parts d’Hi Media détenues dans le site Démotivateur, et son niveau de rémunération. Cyril Zimmerman répond en évoquant les “manœuvres de Benjamin Jayet” pour s’emparer du groupe à des fins personnelles. Un conflit désormais sur la place publique, comme on en voit peu dans le monde publicitaire français. mind dévoile les dessous de cette lutte pour prendre le contrôle du groupe et donne la parole à Cyril Zimmermann et Benjamin Jayet. (…)

Quelles sont les stratégies et les perspectives des accélérateurs de start-up en France ?

Alors que l’écosystème de start-up français est souvent loué pour son dynamisme, de nombreuses structures ont vu le jour ces dernières années pour accompagner leurs premiers pas via des programmes d’accélération. En échange d’une prise de participation au capital des start-up sélectionnées, les accélérateurs fournissent des services – hébergement, mentorat, technologies, réseautage – et parfois un fonds d’amorçage. Comment fonctionnent ces structures et sur quel modèle économique reposent-elles ? Quel statut et quel rapport avec l’AMF ? Pour quelles perspectives ? mind a décrypté les modèles du NUMA, 50 Partners, L’Accélérateur et TheFamily pour comprendre comment ils travaillent et quelles sont leurs stratégies.

La reconnaissance faciale au service de la communication : quelles expériences et quels résultats ?

La mesure de l'émotion procurée aux internautes par les campagnes publicitaires a beaucoup fait parler d'elle au sein du secteur lors de son apparition il y a environ quatre ans. L'explosion de la publicité vidéo et la volonté croissante de mesurer la performance des campagnes convergent avec la mise au point d'outils de reconnaissance faciale. Ces nouvelles possibilités semblent avoir convaincu certaines agences et annonceurs. Comment agences et régies publicitaires utilisent-elles la reconnaissance faciale ? De quelles façons l'émotion est-elle mesurée ? Pour quels résultats ? mind-Satellinet a interrogé Unruly, Smart Me Up, Datakalab, Mediacom, Starcom et la régie 366 pour détailler leurs stratégies et évaluer l'impact réel de ces outils. (Dossier de quatre pages à télécharger et envoi immédiat par mail)

La création de places de marché par les éditeurs : offres, technologies, perspectives

En 2015, le volume d’achat programmatique a augmenté de 61 % sur le marché publicitaire en France. Une croissance suffisante pour pousser de plus en plus d’éditeurs à créer leurs propre place de marché programmatique. Un vrai changement de stratégie, alors qu’ils avaient opté pour des approches collectives en créant en 2012 La Place Media et Audience Square. Pourquoi cette internalisation ? Quels prérequis sont nécessaires ? Quels choix technologiques ont été faits et quels sont les premiers résultats ? Quel sort à venir pour les places de marché collectives ? mind-Satellinet a interrogé et étudié Figaro Exchange, M6 Exchange, Webedia Exchange, Prisma Media, Altice Media Publicité, Lagardère Publicité, Orange Advertising, Audience Square et La Place Media pour mieux comprendre cette tendance.

[Info mind] Pose des cookies par les éditeurs et régies en ligne : vers des sanctions par la CNIL ?

Selon nos informations, la CNIL, l’institution qui protège les données personnelles et la vie privée en ligne, reproche aux éditeurs de contenus et services en ligne et aux régies de violer la loi dans la pose des cookies. Elle établit deux griefs : la pose de traceurs dès la première page consultée sans information complète au préalable et l’absence de consentement des internautes. Les professionnels, eux, évoquent des concepts inadaptés aux réalités de leur activité et du marché publicitaire en ligne. Certaines procédures sont très avancées et des sanctions attendues. Qui sont les éditeurs concernés ? Que leur reproche-t-on exactement et quelles sont leurs positions ? Quelles peuvent être les sanctions prononcées ? (dossier de 4 pages)

Les premiers retours d’expérience des médias français sur Snapchat Stories

Alors que Snapchat vient d’annoncer avoir atteint les 8 milliards de vidéos vues chaque jour - l’application rejoint ainsi Facebook -, de plus en plus d’éditeurs français ouvrent un compte sur cette application de messagerie éphémère, particulièrement prisée des adolescents : 44 % des 15-24 ans ont déjà installé l’application, selon Médiamétrie. Depuis début février, une demi-douzaine d’éditeurs ont sauté le pas. Encore privés de l’exposition et des revenus publicitaires offerts par les chaînes Discover - un format aujourd’hui réservé aux médias anglo-saxons -, ils doivent se contenter d’y poster des “stories” : une succession d’images ou de vidéos customisables. Quels contenus y poster et quels moyens y allouer ? Pour quels résultats ? mind-Satellinet a interrogé Konbini, Buzzfeed France, Le Figaro, BFMTV, Le Parisien, L’Equipe, Meta-Media et 20 Minutes pour comprendre les problématiques propres à la publication sur Snapchat. (dossier de quatre pages à télécharger sur mindnews.fr).

Agences médias : comment appréhender l’audience-planning ?

Avec le développement du ciblage par les données et du programmatique, le marché publicitaire en ligne est passé du mediaplanning à l’audience-planning comme méthode d’achat média : la campagne publicitaire n’est plus adressée au plus grand nombre de personnes en fonction d’emplacements ou de supports médias et de contexte éditorial, mais en fonction de cibles socio-démographiques optimisées par les données. Cette dichotomie est-elle pertinente ? Est-elle aussi marquée dans la pratique ? Quelle est la position des agences médias ? Pour y répondre, mind-Satellinet a interrogé Havas Media, UM / IPG Mediabrands, MEC / GroupM et Médiamétrie. (…)

SVOD [3/3] : les acteurs de niche et le bundle (Lagardère, TF1, INA, Trace, AB Groupe...)

Le paysage français de la SVOD a été fortement bouleversé par l’arrivée en septembre 2014 de Netflix. mind-Satellinet propose un large panorama consacré au secteur de la SVOD. Après les stratégies marketing des acteurs du marché français (coût d’acquisition, distribution, et rétention des abonnés) présentées lundi 1er février, puis la stratégie d’acquisition des deux principaux acteurs généralistes, Netflix et Canalplay, présentée lundi 8 février, nous décryptons cette semaine les stratégies des acteurs de niche et de ceux qui ont opté pour le bundle : Lagardère, TF1, INA, Trace, AB Groupe...

SVOD [2/3] : les stratégies d’acquisition des acteurs généralistes

Le paysage français de la SVOD a été fortement bouleversé par l’arrivée en septembre 2014 de Netflix. mind-Satellinet propose un large panorama consacré au secteur de la SVOD. Après les stratégies marketing des acteurs du marché français (coût d’acquisition, distribution, et rétention des abonnés) présentées lundi 1er février, nous décryptons cette semaine la stratégie d’acquisition des deux principaux acteurs généralistes, Netflix et Canalplay (politiques de contenu, efforts mar- keting, perspectives...), avant celles des acteurs de niche et de ceux qui ont opté pour le bundle, lundi 15 février.

SVOD [1/3] : les enjeux du marché en France

Depuis septembre 2014, Netflix et l’offre SVOD du groupe Canal+, Canalplay, se disputent le marché de la SVOD généraliste, tandis que de nombreux acteurs prennent position sur des niches de marché, comme la jeunesse – Gulli Max (Lagardère Active), TFou Max (TF1) - et le cinéma - Filmo TV (Wild Bunch), notamment. Sur ce marché où le sans engagement est la règle, les acteurs sont engagés dans une course à l’acquisition de nouveaux abonnés. Quelles sont leurs stratégies marketing ? Quelles politiques de contenu ? Quelles stratégies de distribution (FAI et OTT) ? Quel coût d’acquisition (CPA) ? Comment limiter le taux de churn ? Pour mieux comprendre les stratégies d’acquisition à l’œu- vre, mind-Satellinet a interrogé Canalplay, TF1, Lagardère Active, AB Group, l’INA, l’agence Spideo, et les consultants de PwC, NPA Conseil et What’s Hot.

Vidéo : comment les éditeurs expérimentent la réalité virtuelle

Encore au stade de l’expérimentation, la réalité virtuelle (“VR”), qui peut prendre la forme d’une “simple” vidéo à 360° ou d’une expérience immersive très interactive, est peu à peu utilisée par les médias. De plus en plus d’éditeurs s’équipent de caméras 360, dont les prix varient de 500 à 15 000 euros selon le nombre de focales et la qualité de l’image, dans l’objectif de proposer de nouvelles formes narratives. Quelles sont leurs ambitions ? Quelles sont les difficultés de la réalisation d’une vidéo 360° ? Quelle audience attire-t-elle? Tour d’horizon de ces initiatives avec Arte, Le Monde, CNN, Paris Match, Eurosport et la société de production Emissive. (Dossier de trois pages à télécharger)

Etude sur la visibilité publicitaire par le CESP et le SRI : et maintenant ?

Le CESP a dévoilé le 19 janvier une étude commandée par le SRI, en partenariat avec l’UDECAM, dressant une “grille de lecture” pour mieux comprendre les fortes disparités des résultats générés par les différents outils de mesure de la visibilité publicitaire et leurs spécificités. Plusieurs recommandations ont été formulées dans le but d’harmoniser ces outils, qui aboutissent parfois à des écarts de 36 points. Que va réellement changer cette étude ? Les sociétés de mesure sont-elles prêtes à unifier leurs méthodes ? mind-Satellinet a interrogé Integral Ad Science, Meetrics, Adloox et l’IAB afin d’évaluer la portée que pourra avoir cette étude sur le marché de la visibilité en France, et dressé un tableau comparatif des réponses des mesureurs. (Article de trois pages à télécharger) + BENCHMARK

Comment les médias en ligne tentent d’innover

Pour imaginer de nouvelles offres éditoriales ou formats publicitaires, voire des nouveaux modèles économiques, et ainsi mieux répondre aux usages digitaux de leurs lecteurs, les groupes médias cherchent encore la bonne organisation : « labs » ? Cellules internes ? Relations avec l’externe via des hackathons et ateliers créatifs ? Structuration de liens avec les start-up via le media for equity ? Mais les moyens engagés sont encore limités. Tour d’horizon au Monde, à L’Express, à Prisma Media et à France Télévisions, notamment. (…)

Le header bidding est-il une bonne solution pour revaloriser les inventaires ?

Apparu il y a un peu plus d’un an aux Etats-Unis, le header bidding est parfois présenté comme un niveau supérieur dans la vente d’espaces publicitaires en programmatique : là où le programmatique simple met en concurrence les agences et annonceurs au sein d’un même SSP, le header bidding permet de mettre en concurrence les SSP entre eux, et parfois avec les ventes directes. Selon certains acteurs, il permet une hausse des CPM display de 20 %. Le header bidding est-il alors la solution à la dévalorisation des inventaires ? Ou est-ce un gadget de plus ? Quels sont ses atouts et ses faiblesses ? Les avis divergent. mind-Satellinet a interrogé Purch, 3W Régie, The Moneytizer, FigaroMedias et Appnexus, qui se sont tous penchés sur ce nouveau concept. (Dossier de deux pages à télécharger)

Quels enseignements tirer des campagnes de communication utilisant les émoticônes ?    

Pour s'inviter dans les conversations mobiles et s'adresser aux jeunes audiences, les annonceurs s'adaptent à leurs usages en misant sur de nouveaux formats et de nouvelles pratiques. Parmi celles-ci, les émoticônes, ou émojis, ces symboles qui traduisent une émotion en un symbole ou une image. Si intégrer la liste officielle du Consortium Unicode, qui encadre ces vignettes, est une gageure, des alternatives existent. En France, quelques marques ont testé ces alternatives en 2015, via l'application gratuite développée par la start-up Feeligo. Pour quelles marques et pour quelles campagnes ? Quelles cibles ? Quels budgets pour quels résultats ? mind-Satellinet a interrogé Guerlain, La Poste, Havas Media, Starcom MediaVest, Performics et Feeligo, pour tirer les enseignements des premières expériences publicitaires utilisant les émoticônes. (dossier de 5 pages en PDF)

Fuite de données : quelles garanties de la part des partenaires data des régies ?

Le “data leakage” désigne toutes les utilisations de données sans l’accord de leurs propriétaires, soit, dans le cas du secteur de la publicité en ligne, les éditeurs de sites sur lesquels transitent les visiteurs et leurs datas. Le phénomène, évoqué à demi-mots par les éditeurs, reste difficile à quantifier et encore plus à circonscrire. Ces fuites de données peuvent provenir de différents acteurs et il revient notamment aux prestataires de gestion de limiter ce risque en garantissant à leurs clients que les données ne sont pas utilisées à d’autres fins à leur insu. Quelles sont ces garanties ? Le data leakage est-il un phénomène courant ? Les éditeurs ont-ils les compétences pour évaluer ces risques ? Quels sont les gendarmes en la matière ? mind-Satellinet a interrogé la régie FigaroMedias, ainsi que les partenaires data nugg.ad, Ezakus, Weborama et Ysance. (dossier de 3 pages à télécharger)

Commercialisation publicitaire au temps passé : premier bilan en Angleterre et projets en France

Deux éditeurs, le Financial Times à l’automne 2014 et The Economist début novembre 2015, ont officiellement lancé des offres de commercialisation de leurs inventaires publicitaires au coût par heure (CPH). L'initiative, très observée par les éditeurs français, doit permettre de réévaluer à la hausse les inventaires publicitaires en ligne des régies ''premium''. Si les premiers résultats sont encourageants, ces offres semblent réservées à un profil particulier d’éditeurs et d’annonceurs. Pour quels éditeurs le CPH est-il taillé ? Quelles sont leurs premières offres publicitaires ? Quels résultats pour les marques ? Où en sont les éditeurs français ? mind/Satellinet a interrogé le Financial Times, The Economist, Le Monde, L’Express, l’UDECAM, Chartbeat et Admesher pour mieux comprendre cette nouvelle tendance qui pourrait se développer sur le marché. (Dossier de 5 pages)

Vidéo outstream : panorama des acteurs et enjeux autour de ces formats publicitaires

Teads, YuMe, Advideum, UnRuly... les acteurs se multiplient en France sur le marché des formats « outstream », ces vidéos publicitaires qui, à la différence des pré-rolls (« in-stream »), ne sont pas insérés dans un flux vidéo éditorial. Comment se positionnent ces sociétés ? Quelles différences entre leurs offres ? Quel avenir pour ce marché ? Satellinet livre quelques éléments de réponse en interrogeant ces acteurs et Amplifi (Dentsu Aegis Network France). - (5 pages en PDF)

Agences médias : comment le numérique impacte les organisations pour l’achat média

L’évolution du marché de la publicité en ligne s’accélère : la part du programmatique doit bientôt atteindre 30 % des investissements médias, la vidéo affiche une croissance de 38 % et les campagnes cross-média se généralisent, tandis que les régies font évoluer leurs offres commerciales et leurs formats publicitaires. En parallèle, les agences médias doivent acquérir et proposer à leurs clients annonceurs davantage de flexibilité et d’expertises. L’ensemble des grandes agences sont passées pour cela par une réorganisation et la fin des silos traditionnels par support. Comment ont-elles intégré le digital et ses constantes évolutions dans l’achat média ? Quels nouveaux pôles ont été créés au sein des agences ? Comment créer et fluidifier les relations et la communication et des synergies entre les services, parfois nombreux ? GroupM, Havas Media, Dentsu Aegis Network et Starcom détaillent à Satellinet leur organisation liée au mediaplanning, la préparation qu’elle a nécessitée et les premiers bilans. (Dossier de 5 pages à télécharger)

meltygroup, Groupe Cerise, Konbini… comment les sites d’info-divertissement français mettent le cap à l’étranger

Alors que la croissance de l’audience des sites d’info-divertissement marque le pas, certains d’entre eux tentent de dupliquer leur modèle à l’étranger. Outre la recherche de nouveaux lecteurs, ils espèrent décrocher des campagnes européennes dotées de budgets plus importants. Quelle politique de contenus ? Quelle monétisation de l’audience ? Quels investissements pour quels résultats ? Satellinet a interrogé meltygroup, le Groupe Cerise et Konbini pour décrypter leur stratégie d’internationalisation. (Dossier de 5 pages)

Mediasbook, Adintime, Adbooking, Adwanted : Positionnements et perspectives des plateformes d’automatisation des transactions dans l’achat d’espace

Après les places de marché programmatiques pour les inventaires publicitaires en ligne, les places de marché dédiées à l’automatisation des processus de vente et d’achat d’espace se développent. L’idée est de simplifier et automatiser les transactions entre régies d’un côté, agences médias ou annonceurs de l’autre, et d’offrir plus de transparence. Si la majorité des grandes régies des éditeurs papier (Amaury Médias, MPublicité-régieObs, Les EchosMédias...) se sont associées pour lancer Mediasbook Platform (ex-Constantinople), prévue pour 2016, deux autres projets indépendants viennent d’être annoncés, Adintime et Adbooking, tandis qu’Adwanted avait été lancé dès 2012. Tous ces acteurs ont des modèles et des positionnements différents. Satellinet les présente en détail et dresse les perspectives de cette activité appelée à prendre de l’importance (dossier de 5 pages).

Transformation numérique (2/2) : comment les agences et les pure players se positionnent

Pour accompagner les grandes entreprises dans leur transformation digitale, cabinets de conseil, SSII, agences de communication et pure players ont convergé sur ce marché très disputé en acquérant des compétences en stratégie, en technologies et en design. Après avoir présenté les stratégies des cabinets de conseil et des SSII en transformation digitale dans une première partie la semaine dernière, Satellinet examine celles des agences et des pure players. Comment ont-ils construit leur compétence digitale ? Comment se positionnent-ils sur le conseil en stratégie et en management ? Quels types de missions mènent-ils ? Satellinet a interrogé Publicis Nurun, Emakina, ESV Digital, VTScan, FABERNOVEL, le cabinet U, et PAC France pour mieux comprendre leurs stratégies en vue d’aborder le marché de la transformation numérique.